• Le souk de Sidi Ifni.

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni

    Le souk de Sidi Ifni


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  • Bonjour

    Je m' appelle LEON Roger, j'ai 70 ans,
    j'ai vécu au Maroc dans les années 1951-58 à Casablanca

    En 1953 j'ai perdu ma mère à l'age de cinq ans et mon père m' a placé a l'orphelinat à Fédala tenu par des religieuses .
    Aujourd'hui j’écris un livre qui relatent cette période de ma vie pour expliquer à mes enfants et petits enfants cette partie de ma vie
    Avec le temps les souvenirs ont presque disparus .
    Je sais cet orphelinat été à côte d'un château d'eau.
    Mon souhait, si cela est possible, d'avoir des photos de l'époque où un site pour me documenter et la cerise sur le gâteau des témoignages vécus par des personnes ayant elles mêmes séjournes dans cet orphelinat.

    Merci d'avance pour votre aide précieuse.

    Bonne années 2019 


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  • Les anciens footballeurs Fédaliens.

    de haut en bas de gauche à droite

    1° rang : SIMAO, RASTOLL Jean, ALBARAN Jeannot, SANCHEZ François , NAVARRO Jean, VEGAS, Mr LACROIX

    2eme rang : CONTE, BELAIDI, CARLOS, SOLER Raphaël, CARDINI, SOLER Antoine, FARNI.

    Offert par Simomone.
    si toute fois des noms où prénom vous reviennent me contacter.
     


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  •  

    Les beignets

    Les beignets

    Je pense que beaucoups de monde se rappelle de ça.

    Question :

    Quelles autres noms leurs sont attribués ?

     

     


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  • LES BOUM à FEDALA chez Edmonde Pereira

    André RIVAS, Mme PEREIRA, Simone CHIAJESE Jean Claude Cassin Edmonde PEREIRA Mme driey

    Accroupis : Gérard TISSIER , Marilou DRIEY Danielle PEREIRA.

    (Envoyer par Simone CHIAJESE)


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  • Fédalie 2019

    l'arrivée.

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    l'apéro

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

     

    Salle de restauration

     

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    La soirée costumés

     Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

     Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

    Les retrouvaille 2019

     

     


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  • Message de anetiam,

    reçu le 30/11/2018 à 19:09

    Sujet : Madeleine Marchand


    Bonjour,

    Je m'appelle Vincent Alegre, fils de Madeleine Marchand né à Fedala.
    Vous avez posté une photo de classe où ma mère apparaît...la connaissiez vous?
    Elle est décédé quand j'étais jeune, et je ne connais pas grand chose de son histoire…
    Merci


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  • Retour sur «Mannesmann»…

     

    Mannesmann

    Reinhard et  Max Mannesmann

    Une grande marque de fabrique allemande, qui brilla sur le Maroc d’avant le Protectorat franco-espagnol, est de retour dans l’ancienne Fédala (1).

    «MANNESMANN» : le nom s’étale en caractères d'imprimerie sur des panneaux publicitaires posés depuis peu dans les avenues de Mohammédia et nous ramènent plus d’un siècle en arrière lorsque les ambitions marocaines de l’empereur d’Allemagne concurrençaient fortement celles de la République française. C’est vrai que depuis la nomination au Maroc du général Lyautey, en 1912, comme résident général de France près Sa Majesté chérifienne, alors le sultan Moulay-Hafid, le mot «Mannesmann» avait vite disparu de Fédala et du reste de la Chérifie, tout en se maintenant, il est vrai, sous la forme populaire, simplifiée, quand on l’écrivait en arabe ou en français, dans le terme «MANESMAN». Il y eut donc la «plage Manesman», et «l’îlot Manesman» pas très loin de la corniche et du port. Les pubs de 2015 ont remis en selle la version longue et compliquée de ce patronyme allemand, celui d’une lignée industrielle aussi fameuse alors que celle des Krupp.


    Les panneaux de ce printemps ne nous annoncent pas une ressurection au Maroc, un retour de la firme géante germanique mais une opération immobilière sur la portion du littoral océanique ayant appartenu il y a plus de 100 ans, aux maîtres de l’acier rhénan. Soutenu par la Banque BNP-Paribas, l’Atelier d’architectes Mohamed Lamnaouar va «restructurer» les installations actuelles, surtout des pavillons de plages légers et lancer un «lotissement pieds dans l’eau», comme la côte entre Casablanca et Rabat en compte déjà plusieurs dizaines – hélas ! la plupart du temps sans laisser quelques petits morceaux de maquis ou de forêts pour les promeneurs, les lapins et les tortues terrestres … L’autre plaie de ces résidences balnéaires, ce sont les dépôts «sauvages» de gravats et autres déchets que certains entrepreneurs se font un devoir, si possible la nuit, d’aller déposer sur le terrain du concurrent … Du côté des plages Dahomey ou David, vers Bouznika, les dernières pinèdes, les derniers troupeaux de bovins ou ovins doivent s’accommoder maintenant des débris de matériaux de construction déversés en énormes tas au bord des pistes ou au beau milieu des paturages …

     

    Les frères Mannesmann, jadis, avaient hérité en Allemagne d’une fortune bâtie d’abord dans la fabrication des couteaux et qui prit un essor gigantesque vers 1885. Les six frères allemand propriétaires de ce patrimoine économique profitèrent de l’accord euro-chérifien d’Algéciras, en 1906, en Espagne, pour proposer leurs services au sultan Abdelaziz puis à son frère et successeur Abdelhafid.  Ces ambitions industrielles notamment minières, s’accompagnèrent d’un véritable coup de foudre collectif pour les beautés naturelles du Maroc, particulièrement en cette Chaouïa côtière ou intérieure, alors peu peuplée et donc souvent en friche. Les six frères obtinrent du Makhzen à Fédala et alentour, huit concessions agricoles totalisant, dit-on, 50 000 hectares dont une partie fut aussitôt défrichée de ses doums, en association avec des paysans du cru.

     

    Reinhard Mannesmann, l’aîné, vint avec sa jeune épouse Ruthilde pour un long, très long voyage de noces, ambulant, au Maroc, circulant avec une véritable smala de gardes, serviteurs, cavaliers, chevaux, mulets, etc. A ses heures libres, le nouveau marié se livrait à la prospection minière, comptabilisant, assure-t-on, plusieurs centaines de gisements divers. Ses cinq frères plus jeunes visitaient le pays avec l’accord du Palais. Robert devait mourir à Safi tandis qu’Otto, irait rendre l’âme en Libye où, pour se changer les idées, il s’était fait nommer consul un temps par le Kaiser de Berlin. Tous ces voyages, ces projets, ces concessions de la sextuple fratrie volèrent en éclats avec l’arrivée du germophobe Lyautey et surtout la guerre franco-allemande, déclenchée en 1914 et qui allait permettre à Paris de récupérer l’Alsace-Lorraine conquise par l’Empire allemand en 1870. Lyautey fit même fusiller pour «espionnage» un ami des Mannesmann qui avait eu l’imprudence ( et l’impudence ?) de rester dans l’Empire chérifien après l’installation des Français …

     

    Le «Maroc allemand» n’a pas existé mais, outre la fratrie industrielle, de nombreux autres sujets de Kaiser marquèrent alors l’Histoire du Maroc, du journaliste Siegried Genthe au navigateur Leonard Karow, qui commanda le «Turki», bateau du sultan, au frappeur de monnaie Gustave Franck via le lieutenant Walter Rottenburg, bâtisseur à Rabat, au quartier de l’Océan, d’un fortin sultanien, etc. etc. Nous reparlerons peut-être de ces Germains de Chérifie, surtout si des historiens marocains actuels commencent à s’intéresser à cette «période allemande» du Maroc que le retour du nom de MANNESMANN est en train de nous rappeler.


    (1) L’origine du toponyme berbère «Fédala» reste obscure et se perd dans la nuit des temps comme «Mogador» ou «Mazagan». Les Européens écrivirent d’abord «Fédhala» puis les Marocains débaptisèrent cette ville en l’honneur de Mohamed V et orthographièrent le nouveau toponyme «Mohamédia» car le monarque de l’époque ne redoublait pas en français le second «m» de son prénom. Avec le roi Mohammed VI qui l’a fait, le nom de la ville s’est du coup orthographié «Mohammedia». Comme le constatait le romancier et grand voyageur Paul Morand, longtemps résident à Tanger, «Chaque époque se reflète dans ses orthographes»…

     
     

     


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  • C'est avec regret que je viens d'apprendre le décès de

    notre COLOMBINE
    Danielle MARCHAND.

      

    Le 12 avril 2018 à 16h

    Toutes nos condoléances à sa famille et ses proches de la part de toute l'amicale.

    Sa joie et sa bonne humeur nous manquera.

    Son enterrement sera demain  16 avril au crématorium de Canet en Roussillon.

     


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  • Marché de Ürgüp (Cappadoce).

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Les halles du Marché

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Pêches, fraises, figues . . . .

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Les aubergines

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Les cornichons

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Toute sorte de piments

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Grenades, poires, pêches . . . . . . . .

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Choux énormes

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    ?

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Les épices . . . . .

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Champignons secs . . . . . .

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Pistaches . . . .

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Raisin sec . . . . .

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Le maïs bouillie à consommé sur place

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Fromage blanc, beurre . . . . . .

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Le miel

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

    Marché de Ürgüp (Cappadose)

     

     


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  • Souvenir de Robert jean Westrelin

     Témoignages-photos de Casablanca et du Maroc,d'un des marins du dragueur de mines "Marie-Mad", acteurs de cette période de guerre.

      Mon père, Robert Jean Westrelin .  

    Comme beaucoup, nous sommes passés par Casablanca et bien connu le port

     


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  • Grande nouvelle pour tous ceux qui ont connu Mikaêlle BUSSON, la fille de notre Directeur de l'Ecole du Port elle embrasse tous ceux qui l'ont connue, elle vit à Dieppe et qui sait pas cette année mais peut être l'année prochaine IN CHALLAH elle sera des nôtres à L'ESTARTIT, GROS GROS BISOUS à tous.

    Simomone


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  •   

     
     à

    Mikaelle BUSSON

    de la part de toute l'Amicale des Fédaliens.

     


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  • Mirleft

    Les falaises.

    Mirleft

     Mirleft - Les falaises.

     du haut de la falaise avec vue sur les euphorbes

    du Mirleft - Les falaises.

    Mirleft - Les falaises.

    Mirleft - Les falaises.

    Mirleft - Les falaises.

    Mirleft - Les falaises.

    Mirleft - Les falaises.

    Mirleft - Les falaises.

    Mirleft - Les falaises.

    Mirleft - Les falaises.

    Mirleft - Les falaises.

    Mirleft - Les falaises.

    Mirleft - Les falaises.

    Mirleft - Les falaises.

    Mirleft - Les falaises.

    Mirleft - Les falaises.

    Mirleft - Les falaises.

     


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    les beaux quartiers

    Mirleft

     

    Mirleft les beaux quartiers

    Mirleft les beaux quartiers

    Mirleft les beaux quartiers

    Mirleft les beaux quartiers

    Mirleft les beaux quartiers

    Mirleft les beaux quartiers

    Mirleft les beaux quartiers

    Mirleft les beaux quartiers

    Mirleft les beaux quartiers

    Mirleft les beaux quartiers

     

    Mirleft les beaux quartiers

    Mirleft les beaux quartiers

    Mirleft les beaux quartiers

    Mirleft les beaux quartiers

     


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  •  La recette de la Mona de Pascua.

     

    La Mona de Pascua est une brioche typique des régions d’Aragon, de la communauté valencienne, de Catalogne et de certaines parties de Murcie, consommée à Pâques et dont la dégustation symbolise la fin du Carême.

    La fabrication et l’apparence des Monas différent selon les régions, ici je ne parlerais que de la Mona de Pascua de Valence. Vous pouvez facilement trouver les recettes des autres variétés sur internet.

     Mise en bouche

    La Mona de Pascua est comme son nom l’indique, traditionnellement dégustée à Pâques. L’on peut en trouver durant le reste de l’année sous une forme proche, mais il s’agit alors de « panquemado ».
    La particularité de celle de Pâques est d’être ornée avec un ou des œufs durs et peints. Ce sont ces œufs durs qui servent pour modeler la forme de la Mona. Cependant, l’on remplace de plus en plus les œufs durs par des œufs en chocolat (voir même un œuf kinder). Eh oui, la tradition se perd, ma bonne dame !
     Majoritairement, les Monas représentent des animaux (tortues, serpents, lézards, singes), mais on peut aussi en trouver sous la forme d’une simple couronne.
    L’on accompagne souvent la Mona de Pascua avec des
    longanizas (longues et fines saucisses sèches), que l’on mange lors d’un pique-nique printanier et pascal.

     Les ingrédients.

     En quantité suffisante pour réaliser 11 Monas de Pascua (80 à 90 grammes), de quoi faire une belle ménagerie.

     Pour la pâte : 

      • 125 g  de beurre ou margarine 
      • 200 ml de lait 
      • 25 g de levure 
      • 85 g de sucre 
      • 1 sachet de sucre vanillé 
      • 2 œufs (120 g) 
      • 550 g de farine 

    Pour la décoration : 

      • Un œuf  pour badigeonner les brioches avant de les enfourner. 
      • Des petites billes multicolores en sucre (anisettes) 
      • Sucre glace (apelmazada) 
      • 11 œufs crus 
      • Colorant alimentaire pour peindre les œufs

    Vous pouvez vous passer du colorant alimentaire si vous voulez mettre des œufs en chocolat à la place. Il suffira de retirer les œufs durs et de mettre à la place vos œufs en chocolat.

    La recette

     On commence par réaliser la pâte :

     1. On met dans un bol, le beurre avec le lait tiède et on mélange bien le tout.
    2. On ajoute la levure, et on mélange encore.
    3. On incorpore le sucre, le sucre vanillé, les 2 œufs et on remélange . On rajoute peu à peu la farine, jusqu’à obtenir une pâte.
    4. Ensuite, on malaxe bien la pâte. On la laisse lever dans un bol recouvert d’un torchon jusqu’à ce qu’elle double de volume. C’est une pâte tendre et donc un peu difficile à manipuler. Il faut compter une bonne heure pour qu’elle lève correctement.

     Pendant ce temps, on enchaine avec les œufs pour la décoration (facultative) :

     5. Votre pâte lève tranquillement, vous pouvez laisser parler votre fibre artistique.  On lave bien les œufs crus, avec délicatesse pour ne pas faire une omelette. Il est préférable de les cuire avant de les peindre, cela évite les accidents. Ensuite, avec un pinceau, on commence à peindre les coquilles avec les colorants liquides à disposition. Vous pouvez mélanger les colorants, peindre les œufs d’une seule couleur, amusez-vous. On laisse sécher.
    6. La pâte doit maintenant être levée. Posez-la sur le plan de travail, préalablement fariné et malaxez-la de nouveau.

     On peut entamer la mise en forme de la ménagerie :

     7. Pour réaliser les animaux: Divisez la pâte en 11 parts égales (entre 80 et 90gr).  Ensuite laissez parler votre imagination pour donner la forme voulue (singe, crocodile, serpent, couronne, tortue, poisson). Petite astuce pratique : versez quelques gouttes d’huile sur le plan de travail pour faciliter la manipulation. N’oubliez pas d’incorporer votre œuf dur.

     

     

     8. Mettez les Monas de Pâques avec l’œuf sur un plateau avec du papier sulfurisé. Couvrez le tout avec un torchon et laissez reposer jusqu’à ce que cela double encore de volume.
    9. Préchauffez le four à 250ºC.
    10. Badigeonnez les Monas avec un jaune d’œuf et saupoudrez le tout avec vos billes multicolores, glacez avec du sucre glace (en ajoutant un peu d’eau).
    11. Réduire la température du four à 180º et enfournez durant 15 à 20 minutes. Mettez le plateau au milieu (cuisson par résistances bas et haut). Les brioches sont prêtes lorsqu’elles sont bien dorées.
    12. Il ne reste plus qu’à sortir les brioches du four et les laisser refroidir. Lorsque la brioche est bien froide, vous pouvez retirer l’œuf dur éventuellement et mettre un œuf en chocolat à la place.
     

    Vous n’avez plus qu’à acheter des longanizas, construire un cerf-volant et vous pourrez profiter en famille de ce week-end de Pâques comme de vrais valenciens.


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  •  

    Montecaos

    montecaos

     

    Cette recette de montecaos peut se faire au saindoux, à l'huile, suivant les goûts et les traditions. Personnellement je n'aime pas le saindoux, c'est pourquoi j'utilise de l'huile végétale.
    Ayant vendu des montecaos par internet pendant une période, j'ai une très bonne expérience de leur réalisation, et cette recette est parfaitement rôdée.

     
    Quant à savoir quelle est l'origine de cette recette (voir aussi la polémique sur ce sujet ici ghribia ) bien malin celui qui prétend connaître la vérité, puisqu'elle date vraisemblablement d'au moins 1000 ans, et que personne n'a à ma connaissance déposé de brevet sur la recette. Mantecado ou polvorones, ghribia, montecaos ou montecaos il s'agit de la même recette qu'on la fasse avec du saindoux ou de l'huile.

     
    Je précise qu'à l'époque de l'inquisition, après la "reconquista" les Espagnols "catholicisèrent" les recettes de cuisine arabes et juives (notamment les pâtisseries) en remplaçant systématiquement huile ou smen par du saindoux, de façon à débusquer les "faux chrétiens" qui refusaient d'en manger et les dénoncer à l'inquisition. Une époque ou les méchants intégristes obscurantistes et assassins étaient catholiques, ce qu'on a un peu tendance à oublier de nos jours.
    Le fait qu'une recette contienne du saindoux n'est donc nullement la preuve qu'il s'agit d'une recette espagnole, et on ne peut donc en tirer aucune conclusion sur l'origine de cette recette, quoi qu'en disent les nombreuses personnes qui sont sans doute mieux informées que moi...

     

    Il existe une autre polémique sur le nom de ce gâteau : montecao ou mantecao. La recette espagnole d'origine s'appelle "mantecado", manteca étant le saindoux. La bonne version serait donc mantecao, mais le mot ayant continué à évoluer s'est transformé en certains endroits en "montecao", et c'est par ce terme que je l'ai connu de ma grand-mère. Je continuerai donc à l'appeler comme ça, n'en déplaise à ceux qui se pensent gardiens et dépositaires de la connaissance universelle.

    Je précise également que la levure chimique n'est pas traditionnelle, mais je l'ajoute pour "alléger" un peu le biscuit, qui est trop compact à mon goût sinon. Libre à vous donc de tester les deux formules.

     

    Ingrédients

     

    750g de farine,
    250g de sucre en poudre,
    250g d'huile d'arachide,
    le zeste d'un citron râpé (non traité après récolte),
    1 c.a.c. de levure chimique,
    1 pincée de sel, cannelle

     

    Préparation

     

    Mélangez farine, sucre, sel, levure et zeste de citron râpé.
    Ajoutez l’huile et mélangez jusqu’à obtenir une pâte.
    Formez des boules d’environ 60g, puis placez-les sur une plaque à pâtisserie huilée ou sur du papier sulfurisé.
    Espacez bien les montecaos les uns des autres car la pâte va s’étaler en cuisant. Enfournez à four th 4/5 pendant environ 15mn.
    Les gâteaux ne doivent pas se colorer.
    Dès que des craquelures apparaissent, les gâteaux sont cuits.
    Sortez du four et poudrez de cannelle.
    Laissez refroidir sur l plaque de cuisson et dégustez, par exemple avec le thé ou le café.

     

    Pays : Algérie, Espagne, Maroc, Tunisie 

     


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  • La Mosaïque Marocaine.

     


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  • Moules aux tomates


    Ingrédients :
    2kg de moules,
    1kg de tomates concassées en boîte,
    1 bouquet de coriandre,
    Poivre ou piment rouge,
    2 C.A.S. d'huile d'olive.

     Préparation :
     Dans un faitout, faites cuire la tomate, la coriandre, l’huile d’olive et le piment à feu doux pendant environ 45mn, jusqu’à ce que la sauce soit bien cuite et ait réduit.
    Pendant ce temps, nettoyez les moules en ôtant le byssus et les coquillages qui recouvrent éventuellement la coquille.
    Jetez impitoyablement les moules cassées ou qui restent ouvertes lorsqu’on les tape un coup sec sur l’évier.
    Quand les tomates sont cuites augmentez le feu et ajoutez les moules. Couvrez, laissez environ 5mn. Soulevez pour regarder si toutes les moules sont ouvertes.
    Si ce n’est pas le cas, brassez le faitout et refermez pendant encore quelques minutes.
    Servez chaud avec du pain.
    Jetez les moules qui seraient restées fermées.


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  • Moules à l'escabeche

    Ingrédients :

    500g de moules,
    escabèche : 10cl d'huile d'olive, 5cl de vinaigre, 2 gousses d'ail, thym, romarin, laurier, piment

    Préparation :

    Faire ouvrir les moules dans une casserole, à sec, puis décortiquez-les et égouttez.
    Gardez éventuellement le jus des moules pour une autre préparation.
    Mélangez tous les ingrédients de l'escabèche dans une petite casserole et faire cuire à feu doux 10mn.
    Laissez refroidir.
    Plongez les moules dans ce mélange et laissez mariner au réfrigérateur 24 à 48h avant d'utiliser.
    On les mange telles quelles, ou bien dans des banderillas ou dans les salades.
    Surtout ne jetez pas la sauce escabèche qui reste, mais utilisez-la pour assaisonner vos salades avec les moules.

     

     

     


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  •                      

    Moules à la tomate

    Ingrédients :

    1 kg de moules nettoyées et lavées.

     2 tomates

     100 gr d’olives rouges dénoyautées

     ½ citron confit.

     2 cuillères à soupe d’huile d’olive.

     ½ citron frais.

    Ingrédients pour la chermoula :

     2 gousses d’ail pilées.

     2 cuillères à soupe de persil.

    ¼ de cuillère à café de sel.

    1 cuillère à soupe de jus de citron.

     1 cuillère à soupe de Cumin.

     1/2 cuillère à soupe de poivre.

    Préparation :

    Préparer une chermoula avec tous les ingrédients, la mélanger avec les moules.

    Verser l’huile dans un tajine ou marmite, y déposer les moules avec la chermoula.

    Mettre sur le feu et faire revenir doucement.

    Peler les tomates, les épépiner et les couper en petits morceaux.

    Les ajouter à la préparation sur le feu.

    Laisser mijoter.

    Ajouter les olives, le citron confit.

    Décorer avec des tranches de citron frais.

     

     

     


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  • Recherche transport  pour se rendre à Estartit au Fédalie 2016

    Il y a ALBERTINE DOS SANTOS qui habite TOULOUSE, 

    Et ensuite il y a ADELINE GUERRERO qui habite SETE.

    il y a t il des  FEDALIENS qui passent à SETE où TOULOUSE  qui pourraient les prendre ?

    C'est assez URGENT et si quelqu'un peut les prendre à leur passage, il faut nous le faire savoir le plus rapidement possible même si ce n'est qu'à l'ALLER au retour s'il le faut nous nous arrangerons autrement.


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  • sujet déplacé par l'administrateur.

    Par corinne31 le 3 Mars 2014 à 22:28

    BONSOIR A TOUS.

    JE VOUDRAIS SAVOIR SI IL YA QUELQU UN QUI CONNAIS MR CARDENAS SEBASTIEN ET EVENTUELLEMENT CES COORDONNAIS.

    MERCI A TRES BIENTOT.

     


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  •  

    Nous avons le plaisir de vous faire part de la naissance de
    La petite Emma

    Nous présentons toutes nous félicitations
    aux parents et aux grands parents.

    Bienvenue au club 


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  • Odette PISANI

    Tous tes ami(e)s Fédaliens te souhaitent un 

     

     


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